INES, les réseaux et l’économie créative

03/04/2009 | La distribution, Le pilotage par André Deyrieux | Commenter

J’ai des amis. Des relations, anciennes ou retrouvées. Des connaissances nouvelles. Des partenaires de loisirs. Des proches. Des parents plus ou moins lointains…
L’entreprise a des prospects, des clients, des fournisseurs, des collecteurs d’impôts et de taxes, un syndicat professionnel… Par contre, elle a plus de mal à concevoir, inventer et gérer des relations plus informelles au sein de partenariats, de réseaux, de clubs, d’alliances…
Pourtant, il y a bien longtemps que l’on parle de l’entreprise en réseau, et aujourd’hui, les solutions technologiques (hauts débits, logiciels collaboratifs, Web 2.0…) s’unissent en infrastructures utiles, nourrissant les pratiques individuelles de réseautage personnel et professionnel. Pour chaque entreprise, l’apport irremplaçable du réseau, c’est le contact informel, spontané, immédiat. Et donc l’échange, l’instantanéité, la mobilité, l’adaptation, l’ouverture… (Lire la suite…)

SaaS, et le monde est plus vert

23/03/2009 | Le pilotage par André Deyrieux | Commenter

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On sait aujourd’hui que les technologies de l’information ne sont pas forcément vertes. Les serveurs et les datacenters consomment beaucoup d’énergie. Les postes de travail et les terminaux, vite obsolètes, ne sont guère recyclables.

Si côté hardware, le Green IT commence à imposer des règles nouvelles, le monde du logiciel, du software, ne se sent pas encore tout à fait concerné par l’éco-responsabilité : il est vrai que le logiciel n’a pas d’externalités comme le hardware. Pourtant, il y a des logiciels qui consomment moins de ressources et donc d’électricité. Il y a des logiciels qui induisent des comportements plus éco-responsables. (Lire la suite…)

“Le mode SaaS, une bonne réponse à la crise” (Indexel.net)

09/02/2009 | L'actu d'INES par André Deyrieux | Commenter

sky_blogNous avons eu l’occasion ici-même (notamment dans Parlons Gain !) de souligner les avantages économiques certains d’un choix SaaS (Software as a Service) par rapport à un choix de logiciel traditionnel.

Investissement limité, scalabilité, réversibilité… Voici un billet de Indexel.net qui enfonçe un clou bienvenu dans cette période de crise.

Plus de performance à un moindre coût ? Ce n’est pas (uniquement) nous qui le disons…et pour découvrir les solutions anti-crise des principaux éditeurs, il suffit de cliquer ici.

SaaS – Parlons gain !

07/11/2008 | Le pilotage par André Deyrieux | Commenter

Pour faire le plein de franglais, on pourrait définir le SaaS (Software as a Service) comme le pays où se marient hi-perf et low-cost. A l’heure où la crise s’installe, la performance logicielle – notamment dans le domaine commercial – est à portée de toutes les entreprises, y compris les plus petites. En effet, le modèle SaaS cumule les arguments en termes de coût, d’économie, de gain,… Livrons-nous à un petit inventaire.

Mise en œuvre
D’abord, les coûts de mise en œuvre.
Pour ce qui est de l’infrastructure nécessaire, plus de postes de travail sophistiqués. Tout terminal connecté à internet (ultraportable, PC, Iphone,…) suffit. Plus de serveurs, ni d’infrastructure réseau. Plus de coût d’investissement.

Ceci exclut des coûts cachés liés aux conséquences, parfois lourdes, des évolutions de version sur la configuration des serveurs et postes utilisateurs. (Lire la suite…)

“SaaS : Nouvelle mode ou nouvelle donne ?”

02/10/2008 | Non classé par André Deyrieux | Commenter

SaaS 2008, la conférence organisée le 30 septembre par IDC, a permis d’apporter une réponse à la question “SaaS : Nouvelle mode ou nouvelle donne ?”

Devant une centaine de participants, des intervenants de qualité dont Patrick Bertrand (Cegid), Président de l’AFDEL (Association Française des Editeurs de Logiciels), et Didier Lambert (DSI d’Essilor et Président du Cigref) se sont retrouvés pour constater que les facteurs convergeaient pour inciter les entreprises à choisir le mode SaaS : mutualisation des moyens et services, économies d’énergie, pratique de l’internet, nomadisme ou mobilité…

L’argument “coût”, considéré dans son ensemble, est largement prépondérant avec pour le Saas les avantages suivants : meilleure visibilité des coûts, meilleur ajustement coût/usage, moindre coût pour l’achat, l’administration, les changements de version… Les coûts du mode “licence” sont en revanche de plus en plus considérés comme disproportionnés par rapport à la valeur réelle des logiciels. Les chiffres principaux donnés par les études de l’IDC sont éloquents :
- les dépenses en SaaS des entreprises vont croître de 30 % par an d’ici 2011 (soit 4 fois plus que le marché du logiciel en licence),
- près de 50 % des entreprises vont opter pour des solutions applicatives en mode SaaS
- et (constatation nouvelle !) ce chiffre est semblable quelle que soit la taille de l’entreprise.

En résumé un vrai engouement des utilisateurs pour un SaaS qui est une vraie nouvelle donne !

Demandez plus au nuage !!

18/09/2008 | Non classé par André Deyrieux | Commenter

 

Un ami éditeur croisé en août à Leipzig, lors de la dernière Games Convention (grande messe des jeux vidéo) était hilare : “dans 5 ans, les seuls logiciels qui se vendront seront les jeux vidéo”.

Sous-entendu ; “les autres se loueront” !

Il faut dire que signes avant-coureurs et phénomènes convergents inclinent à partager cet avis.

Le haut-débit a préparé le terrain. Il rend l’accès par Internet aux applications d’entreprise aussi “jouable”  que celui aux sites web grand public d’information, d’échanges, de vente et de rencontres.

Les terminaux, eux, depuis peu, maigrissent, pour focaliser leurs fonctions sur un accès nomade au web (internet, courrier, messaging…). Regardons le développement des netbooks, dont Asus a été le pionnier avec son Eee PC. Ces ordinateurs portables ont des performances limitées, mais leur prix est bas et ils permettent un accès nomade au web.

Pour cette rentrée, plus de dix nouvelles machines sont commercialisées par les constructeurs (Dell, HP, Acer) mais aussi les distributeurs (Surcouf) et les opérateurs mobiles ; Orange avec le Medion rejoint SFR et son Asus.

Pour la téléphonie, l’Iphone 3G marque une rupture intéressante avec les smartphones “classiques”, dans la mesure où sa conception et son ergonomie permettent un accès assez rapide et confortable aux pages web habituelles (et pas seulement aux sites spécifiquement conçus pour les mobiles).

Côté infrastructure informatique, on a noté à la fin de l’été l’annonce par IBM de la création de centres serveurs d’un genre nouveau. Pas moins de 300 millions de dollars vont être consacrés à des centres informatiques dédiés à la fourniture d’infrastructures logicielles payables par abonnement. Bien d’autres grands noms se lancent dans cette aventure ; Amazon, Google, EMC, HP…

Autant dire que le développement des logiciels accessibles en location sur le web par un simple navigateur – les applications en mode SaaS, particulièrement adaptées à la population mobile des commerciaux et cadres – est un phénomène qui s’inscrit dans un mouvement de fond.

Ce mouvement a son nom ; le cloud computing.

Le “cloud” désigne depuis longtemps le “nuage” Internet, et aujourd’hui les termes de “cloud computing” désignent les capacités informatiques, offertes à distance par l’intermédiaire d’internet, en termes de stockage sécurisé, de calcul, d’infrastructures et d’applications.

Offertes à qui ? A toutes les entreprises qui n’avaient pas accès – ou à des prix très élevés – à des services logiciels ou matériels performants. Elles n’ont pas aujourd’hui à investir dans des serveurs, de la maintenance, des postes de travail coûteux, des licences logicielles aux upgrade multiples…

Voilà donc un nuage qui arrive pile à l’heure au moment où plus que jamais les entreprises ont besoin d’une combinaison inouie d’économie et de performance.

A elles de ne pas se contenter d’une utilisation limitée du nuage mais d’en diffuser l’utilisation vertueuse dans l’ensemble de leurs secteurs clés, notamment pour ce qui concerne leur réussite commerciale.

Rendre plus efficace la prospection, créer et suivre facilement ses campagnes de phoning ou d’emailing, piloter les performances des forces de vente, collaborer entre équipes éloignées, partager en temps réel statistiques et tableaux de bord, gérer de près sa trésorerie, créer d’un clic ses documents commerciaux…

Que n’avez-vous pas demandé au nuage aujourd’hui ?

 

Pour toutes les définitions (SaaS, Cloud Computing…), on se reportera utilement au blog de Maya Dan : http://www.myaspnews.net/mayadan/

André Deyrieux
Directeur Général

Un anti-crise nommé CRM

08/08/2008 | L'actu d'INES, Le pilotage par André Deyrieux | Commenter

Un billet de Maurice Lévy, PDG de Publicis, dans Le Monde des 3-4 août :

Nous, chefs d’entreprise, nous allons devoir faire face, dès la rentrée, à des choix cornéliens : protéger le présent, c’est-à-dire les marges ou bien préserver et construire l’avenir, c’est-à-dire la croissance et les parts de marché.

Le choix des marges peut se révéler négatif. Pour lutter contre la récession, il nous faut créer de la croissance.

Le CRM a une place de choix dans cette stratégie. Une “belle” solution de CRM est d’abord une plate-forme de collaboration des équipes de vente et de marketing. C’est aussi un système de connaissance (à 360° et en temps réel) des prospects et des clients. C’est enfin un instrument de création et d’action commerciale, bref de performance.

Un vrai outil anti-crise pour explorer toutes les formes possibles de la génération de croissance.

- André Deyrieux
Directeur Général