SaaS – Parlons gain !

adeyrieux07/11/2008 | Le pilotage par André Deyrieux | Aucun commentaire

Pour faire le plein de franglais, on pourrait définir le SaaS (Software as a Service) comme le pays où se marient hi-perf et low-cost. A l’heure où la crise s’installe, la performance logicielle – notamment dans le domaine commercial – est à portée de toutes les entreprises, y compris les plus petites. En effet, le modèle SaaS cumule les arguments en termes de coût, d’économie, de gain,… Livrons-nous à un petit inventaire.

Mise en œuvre
D’abord, les coûts de mise en œuvre.
Pour ce qui est de l’infrastructure nécessaire, plus de postes de travail sophistiqués. Tout terminal connecté à internet (ultraportable, PC, Iphone,…) suffit. Plus de serveurs, ni d’infrastructure réseau. Plus de coût d’investissement.

Ceci exclut des coûts cachés liés aux conséquences, parfois lourdes, des évolutions de version sur la configuration des serveurs et postes utilisateurs.

De plus, les contraintes de sécurité sont prises en charge par le prestataire SaaS. Ceci est valable pour la sécurité physique des data center, comme pour la sécurité des données (confidentialité, intégrité,…)
Les standards de sécurité sont bien évidemment plus élevés que pour la moyenne des entreprises…

En ce qui concerne la mise en œuvre de l’application, il n’y a pas de déploiement sur les divers postes de travail. La formation, quant à elle, est facilitée par l’environnement web et l’ergonomie familière pour de plus en plus d’utilisateurs.

Fonctionnellement, les application en SaaS s’avèrent conçues pour une mise en place progressive, par module fonctionnel ou processus. Une approche itérative permet une adaptation souple des utilisateurs métiers, et évite ainsi des plans projets lourdement mobilisateurs des ressources de l’entreprise.

Pour une PME, le délai moyen de déploiement d’un CRM est inférieur à 3 mois.

Coûts d’usage
Pour les coûts d’usage, l’entreprise ne paie que ce qu’elle utilise grâce à un abonnement adapté. La facturation suit le nombre réel d’utilisateurs ainsi que les fonctionnalités qu’ils utilisent réellement. Cette utilisation réelle des abonnements est facilement contrôlable. Le taux d’utilisation d’application en mode SaaS est proche de 100%, taux excellent lorsqu’on sait que dans certaines grandes entreprises, 65% des licences traditionnelles sont inutilisées.

Ces coûts de location et d’abonnement sont faibles et de plus connus d’avance. Les experts soulignent que la logique d’équipement et de coûts en solutions applicatives se rapproche désormais de celle des téléphones mobiles.

Autres points importants, les frais de maintenance, les coûts d’adaptation et d’évolution sont inclus.
Bien plus, l’entreprise bénéficie ainsi gratuitement des montées en version. Pour un prix constant, on a un logiciel dont la performance évolue grâce à des fonctionnalités plus avancées.

Performance au moindre coût
Ajoutons à ces points les énormes gains de temps et d’efficacité liés aux fonctionnalités collaboratives des outils proposés en SaaS, accessibles de partout et par tous. (Anytime.Anywhere). Rien d’étonnant à ce que les experts évaluent le coût total de possession (TCO*) à 5 ans d’une solution SaaS à 70% de celui d’une solution traditionnelle.

Et nous parlerons bientôt des économies “environnementales” générées par les solutions en Saas, qui mériteraient un “éco-label” !!

* TCO : Total Cost of Ownership

 

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