Logiciels SaaS : une entreprise sur trois devrait recourir au Cloud Computing en 2012

06/05/2010 | L'actu d'INES par Marion Dolisy | 1 Commentaire

Réduction et maîtrise des coûts, efficacité et performance, flexibilité, réactivité et agilité : ce sont les bénéfices concrets avancés par les organisations interrogées par Markess International dans le cadre de sa récente étude « Cloud Computing & SaaS : Attentes et Perspectives » à l’occasion du Salon Solutions Cloud Computing qui s’est tenu à Paris les 5 et 6 mai.

Les motivations ayant conduit les organisations interrogées à choisir des solutions en mode SaaS notamment, restent les même que lors de l’étude 2008 :  temps d’implémentation réduit, rapidité de mise en œuvre, accélération des déploiements, facilité d’accès…

En 2010, fortes d’une plus grande maturité dans leurs usages, elle sont plus à même de partager des retours d’expérience concrets :

- La réduction et la maîtrise des coûts de maintenance, d’exploitation…, le passage à un budget de fonctionnement en souscrivant à un service sous forme d’abonnement et en n’ayant pas ainsi à investir dans du matériel (serveurs) et des licences logicielles. C’est par exemple, un gain de 60 euros par an par collaborateur pour cette entreprise de services de moins de 50 employés grâce au recours à une application collaborative bureautique en mode SaaS (contre l’acquisition de licences coûtant 600 euros par poste sur 2 ans).
C’est aussi une linéarisation du budget de fonctionnement de cette administration de plus de 2 000 agents grâce au recours au SaaS pour son application de gestion financière (abonnement de 7 000 euros annuels contre un budget qui aurait représenté un investissement de 20 000 euros en achat de serveurs, sans compter les coûts internes de maintenance associée qu’il aurait fallu ajouter) ;

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Demandez plus au nuage !!

18/09/2008 | Non classé par André Deyrieux | Commenter

 

Un ami éditeur croisé en août à Leipzig, lors de la dernière Games Convention (grande messe des jeux vidéo) était hilare : “dans 5 ans, les seuls logiciels qui se vendront seront les jeux vidéo”.

Sous-entendu ; “les autres se loueront” !

Il faut dire que signes avant-coureurs et phénomènes convergents inclinent à partager cet avis.

Le haut-débit a préparé le terrain. Il rend l’accès par Internet aux applications d’entreprise aussi “jouable”  que celui aux sites web grand public d’information, d’échanges, de vente et de rencontres.

Les terminaux, eux, depuis peu, maigrissent, pour focaliser leurs fonctions sur un accès nomade au web (internet, courrier, messaging…). Regardons le développement des netbooks, dont Asus a été le pionnier avec son Eee PC. Ces ordinateurs portables ont des performances limitées, mais leur prix est bas et ils permettent un accès nomade au web.

Pour cette rentrée, plus de dix nouvelles machines sont commercialisées par les constructeurs (Dell, HP, Acer) mais aussi les distributeurs (Surcouf) et les opérateurs mobiles ; Orange avec le Medion rejoint SFR et son Asus.

Pour la téléphonie, l’Iphone 3G marque une rupture intéressante avec les smartphones “classiques”, dans la mesure où sa conception et son ergonomie permettent un accès assez rapide et confortable aux pages web habituelles (et pas seulement aux sites spécifiquement conçus pour les mobiles).

Côté infrastructure informatique, on a noté à la fin de l’été l’annonce par IBM de la création de centres serveurs d’un genre nouveau. Pas moins de 300 millions de dollars vont être consacrés à des centres informatiques dédiés à la fourniture d’infrastructures logicielles payables par abonnement. Bien d’autres grands noms se lancent dans cette aventure ; Amazon, Google, EMC, HP…

Autant dire que le développement des logiciels accessibles en location sur le web par un simple navigateur – les applications en mode SaaS, particulièrement adaptées à la population mobile des commerciaux et cadres – est un phénomène qui s’inscrit dans un mouvement de fond.

Ce mouvement a son nom ; le cloud computing.

Le “cloud” désigne depuis longtemps le “nuage” Internet, et aujourd’hui les termes de “cloud computing” désignent les capacités informatiques, offertes à distance par l’intermédiaire d’internet, en termes de stockage sécurisé, de calcul, d’infrastructures et d’applications.

Offertes à qui ? A toutes les entreprises qui n’avaient pas accès – ou à des prix très élevés – à des services logiciels ou matériels performants. Elles n’ont pas aujourd’hui à investir dans des serveurs, de la maintenance, des postes de travail coûteux, des licences logicielles aux upgrade multiples…

Voilà donc un nuage qui arrive pile à l’heure au moment où plus que jamais les entreprises ont besoin d’une combinaison inouie d’économie et de performance.

A elles de ne pas se contenter d’une utilisation limitée du nuage mais d’en diffuser l’utilisation vertueuse dans l’ensemble de leurs secteurs clés, notamment pour ce qui concerne leur réussite commerciale.

Rendre plus efficace la prospection, créer et suivre facilement ses campagnes de phoning ou d’emailing, piloter les performances des forces de vente, collaborer entre équipes éloignées, partager en temps réel statistiques et tableaux de bord, gérer de près sa trésorerie, créer d’un clic ses documents commerciaux…

Que n’avez-vous pas demandé au nuage aujourd’hui ?

 

Pour toutes les définitions (SaaS, Cloud Computing…), on se reportera utilement au blog de Maya Dan : http://www.myaspnews.net/mayadan/

André Deyrieux
Directeur Général