Choisir un CRM en mode SaaS : témoignage
09/02/2010 | Les success stories par communication | CommenterParu dans Chef d’Entreprise Magazine ce mois-ci, un débat sur le thème “Faut-il louer ou acheter ses logiciels ?”
Deux chefs d’entreprise témoignent dans ce débat, avec “pour la location“, Jean-François Longy, Directeur Général de Cybercité, et utilisateur des logiciels CRM INES en mode SaaS. Il explique au journaliste Julien van der Feer pourquoi il préfère louer ses logiciels plutôt que de les acheter.
La location nous offre plus de souplesse
Quand en 2003, Jean-François Longy décide d’investir dans un logiciel de CRM (gestion de la relation client), il opte pour le mode locatif en version SaaS. “La première raison qui m’y a poussé, c’est le prix“, explique-t’il. A l’époque, la PME ne compte que 5 salariés, et le ticket d’entrée est trop élevé pour cette petite entreprise qui ne réalise que 300 00 euros de chiffres d’affaires : “Il fallait compter 25 000 euros. Nous n’en avions pas les moyens !” (Lire la suite…)

Il n’y a pas foule. Les 2 vendeurs sont au comptoir. Plus ou moins avachis sur celui-ci. Passons. Ils sont tous deux occupés avec un client. En tout cas, soit il ne m’ont pas vu, soit ils ont oublié les règles de base de l’accueil en point de vente (montrer au client qu’on l’a vu, s’enquérir brièvement de ce qu’il recherche et/ou lui proposer de patienter en consultant une documentation, un rayon, etc… et encore plus basiquement, le classique SBAM : Sourire Bonjour Au revoir Merci !
C’est l’histoire d’un client, la société SABEI, qui explique pourquoi le 

Début de semaine, notre première carte de vœux est arrivée au bureau ! Déjà me dis-je ! En y regardant de plus près, c’est une carte envoyée par un client allemand. Comme les anglo-saxons, ils souhaitent de bonnes fêtes en décembre, alors que les Français préfèrent adresser leurs vœux de bonne année en Janvier. Cette carte m’a donné l’idée d’un billet sur le sujet.
Les chiffres continuent de confirmer le grand attrait des entreprises pour le
Drôle de monde virtuel dans lequel je vis parfois, régit par les Mega Octets, le web à gogo, mon iPhone et ses multiples gadgets, les web conférences, la mobilité, la VoIP, la 3G+… Un peu cachée derrière mes écrans, je jongle avec les